Le tsunami Dahus
Sortez vos nouvelles baskets, montez le son et préparez-vous à transpirer, voici les Dahus qui nous reviennent dans un 2e album de près d'1h de ska électrique et survolté !
Ouh ! Ah ! Ouh ! AH ! "Tsunami", en guise d'intro, donne le ton de l'album. C'est cuivré et saturé, ça donne envie de se remuer. Les répliques du tremblement de terre résonneront jusqu'à la fin de ces 58 minutes pour cuivres. Trompettes et trombones sonnent le rassemblement sur une rythmique tantôt reggae, parfois rock, appuyant toujours la voix d'un chanteur charismatique qui dit ce qu'il a à dire.
Contrairement à beaucoup de groupe de ska, les guitares ne sont pas en retrait : solos et intros ponctuent les 15 titres et viennent rappeler l'importance de cet instrument dans ce type de musique (quoi ? je ne suis pas objectif en tant qu'ancien guitariste d'un groupe de ska ??).
Pour agrémenter cet ensemble, les Dahus nous proposent parfois un peu d'accordéon ("Li machilik"), de beat box ("l'inventaire"), reprise ("Volim Piti") et naviguent entre musette, Hip Hop et musique de film. "Le chant des Dahus", en fin d'album, est hyper festif et très entraînant ; on chante avec eux "Allez ! Hop !".
Les Dahus vous ont épuisé ? Remettez l'album, ça vous remettra d'aplomb ! Olivier de Villardi xtrib.com - mai 2008 | | |
|
L'énergie de la scène.
Les Dahus, qui promouvait trois groupes régionnaux (Nobz, Chapel Hill, Catch the Tiger) ont mis le feu sur la scène de l'Illiade l'autre soir. Ils ont encore prouvé que lorsqu'ils tombent la veste, jamais ils ne la retournent, eux.
Quand les Dahus montent sur scène, le costard flambant sur leurs épaules, on plonge d'abords dans une Espagne sauvage, guidée sur les sentiers des Négresses Vertes par une basse sur-vitaminée.
Imposant leur musique hétéroclite, ils surfent sur leur ska pour mieux entraîner le public dans la danse. L'accordéon se distord au gré des roulements de batterie, les cuivres se déchaînent et la foule suit ce rythme endiablé.
Quand un problème technique plonge -un instant- la scène dans le noir, ce n'est pas grave : les Dahus poursuivent et font tomber le costard. Ce n'est pas cela qui va empêcher le show de continuer. La lumière revient et ne semble pas avoir quitté la salle.
Francs tireurs de cette soirée, les Dahus ont assisté aux prestations de leur trois protégés. C.C. DNA - février 2007 | | |
|