L'énergie de la scène.
Les Dahus, qui promouvait trois groupes régionnaux (Nobz, Chapel Hill, Catch the Tiger) ont mis le feu sur la scène de l'Illiade l'autre soir. Ils ont encore prouvé que lorsqu'ils tombent la veste, jamais ils ne la retournent, eux.
Quand les Dahus montent sur scène, le costard flambant sur leurs épaules, on plonge d'abords dans une Espagne sauvage, guidée sur les sentiers des Négresses Vertes par une basse sur-vitaminée.
Imposant leur musique hétéroclite, ils surfent sur leur ska pour mieux entraîner le public dans la danse. L'accordéon se distord au gré des roulements de batterie, les cuivres se déchaînent et la foule suit ce rythme endiablé.
Quand un problème technique plonge -un instant- la scène dans le noir, ce n'est pas grave : les Dahus poursuivent et font tomber le costard. Ce n'est pas cela qui va empêcher le show de continuer. La lumière revient et ne semble pas avoir quitté la salle.
Francs tireurs de cette soirée, les Dahus ont assisté aux prestations de leur trois protégés. C.C. DNA - février 2007 | | |
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Faire danser la planète.
Les dahus, comme d'habitude, ont défendu une idée différente du ska.
(…) Les Dahus, les drôles animaux du ska, ont démontré avec brio leurs différences, dans un genre de plus en plus stéréotypé et préoccupé par le tirroir caisse (…) Jean-Frédéric Tuefferd DNA - août 2006 | | |
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